Lundi 26 janvier 2009
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20:55
Samedi 24 janvier 2009, il est 4h du matin: je dors.
Soudain, un bruit assourdissant retentit et se répète à la cadence de ces mitrailleuses pouvant cracher des centaines de balles à la seconde. Un bruit...bientôt suivit de multiples flash lumineux d'un bleu aussi magnifique qu'inquiétant.
Que se passe-t-il là dehors, juste derrière le volet de ma chambre?
Encore dans la torpeur qui suit un réveil brutal, je m'interroge et imagine les choses les plus folles.
Des images me viennent, des images teintées de la science fiction de mon enfance:
"Sa y est, ils sont là...ils débarquent. Mais pourquoi ici? Vais-je être transporté je-ne-sais-où? Vais-je être le cobaye d'expériences destinées à élaborer des cosmétiques Aliens?"
Non, bien sûr que non.
Au fil des secondes, j'émerge de mon sommeil et comprend la situation.
Je me rappel du bulletin météo du soir-même.
"Risque de tempête sur la côte Atlantique, toute la région est en alerte rouge, prévisions de vents violents, restez autant que possible chez vous"
Le puzzle se met en place dans ma tête, ce à quoi j'assiste n'est en rien un débarquement extra-terrestre, mais une réminiscence. Comme le remake d'un événement passé. Le remake d'un film vieux de 10 ans déjà: la tempête de 1999.
Mais si c'est une tempête, pourquoi cette lumière? Pourquoi un son pareil?
L'entre-ouverture de mon volet me donna bien vite la réponse.
Un câble....un câble électrique. Ce dernier avait cédé sous la force du vent et la pression continue d'une pluie battante.
Des arcs électriques fascinant mais tout aussi dangereux serpententaient depuis l'extrémité du câble, toujours accompagné de ce son assourdissant .
Que je le frôle et c'est la mort instantanée, cuit comme dans un micro-onde géant.
Mon père fais le tour du jardin et sort. Il aperçoit un camion de pompier se dirigeant vers la plage, sans doute appelé pour une chute d'arbre ou quelque chose du genre. Il parvient à les prévenir. 10 minutes plus tard, le camion arrive devant chez moi et les pompier coupent le câble.
Le sommeil me reprend, je me rendors.
Il est 10h du matin, le soleil se fraie un chemin entre les volet et m'injecte une bonne dose de lumière directement dans les yeux. Je me réveil.
Direction le PC pour un réveil en musique. PC éteint et impossible à démarrer, je me passerai de mon "Léguman" quotidien. Direction salle de bain pour une bonne douche chaude.
Un pied dans un coin de mur et un genou sur un coin de table basse plus tard je prend conscience que pas une lumière, pas une vieilleuse de TV ou de chaine hifi n'est allumée.
C'est la panne, la coupure de courant.
Une douche chaude plus tard (merci le chauffe-eau à gaz et au diable les cumulus electriques) je sor de chez moi pour aller faire un tour à Hourtin-Plage.
Une mer déchainée, du sable remplaçant le bitume des rues, un vent vous envoyant 4kg de sable dans chaque oeil, et des dégats.
Des baches arrachées, des vitres cassées, toute une fascade de restaurant ravagée laissant un trou béhant.
Plus tard j'apprend que météo-france enregistra des vents de plus de 160km/h. Comme si Eole s'ennuyait d'abbattre ses foudres de l'autre côté de l'Atlantique et qu'il voulait changer un peu.
Après un week-end passé à allumer des lumières qui restaient éteintes et à appuyer sur ce fichu bouton ON de tout appreil présent dans chaque pièce où j'entrais (et oui, les automatismes technologiques ne s'en vont pas comme ça) j'ai eu l'excelente surprise de voir ma maison allumée en rentrant du boulot ce soir.
Photo illustrant l'article très prochainement, et un conseil aux Ecéens expétriés: envoyez quelqu'un checker si votre apparte est toujours là, Bordeaux à bien ramassé aussi d'après ce que j'ai entendu.
See you soon Space-Cowboys
Soudain, un bruit assourdissant retentit et se répète à la cadence de ces mitrailleuses pouvant cracher des centaines de balles à la seconde. Un bruit...bientôt suivit de multiples flash lumineux d'un bleu aussi magnifique qu'inquiétant.
Que se passe-t-il là dehors, juste derrière le volet de ma chambre?
Encore dans la torpeur qui suit un réveil brutal, je m'interroge et imagine les choses les plus folles.
Des images me viennent, des images teintées de la science fiction de mon enfance:
"Sa y est, ils sont là...ils débarquent. Mais pourquoi ici? Vais-je être transporté je-ne-sais-où? Vais-je être le cobaye d'expériences destinées à élaborer des cosmétiques Aliens?"
Non, bien sûr que non.
Au fil des secondes, j'émerge de mon sommeil et comprend la situation.
Je me rappel du bulletin météo du soir-même.
"Risque de tempête sur la côte Atlantique, toute la région est en alerte rouge, prévisions de vents violents, restez autant que possible chez vous"
Le puzzle se met en place dans ma tête, ce à quoi j'assiste n'est en rien un débarquement extra-terrestre, mais une réminiscence. Comme le remake d'un événement passé. Le remake d'un film vieux de 10 ans déjà: la tempête de 1999.
Mais si c'est une tempête, pourquoi cette lumière? Pourquoi un son pareil?
L'entre-ouverture de mon volet me donna bien vite la réponse.
Un câble....un câble électrique. Ce dernier avait cédé sous la force du vent et la pression continue d'une pluie battante.
Des arcs électriques fascinant mais tout aussi dangereux serpententaient depuis l'extrémité du câble, toujours accompagné de ce son assourdissant .
Que je le frôle et c'est la mort instantanée, cuit comme dans un micro-onde géant.
Mon père fais le tour du jardin et sort. Il aperçoit un camion de pompier se dirigeant vers la plage, sans doute appelé pour une chute d'arbre ou quelque chose du genre. Il parvient à les prévenir. 10 minutes plus tard, le camion arrive devant chez moi et les pompier coupent le câble.
Le sommeil me reprend, je me rendors.
Il est 10h du matin, le soleil se fraie un chemin entre les volet et m'injecte une bonne dose de lumière directement dans les yeux. Je me réveil.
Direction le PC pour un réveil en musique. PC éteint et impossible à démarrer, je me passerai de mon "Léguman" quotidien. Direction salle de bain pour une bonne douche chaude.
Un pied dans un coin de mur et un genou sur un coin de table basse plus tard je prend conscience que pas une lumière, pas une vieilleuse de TV ou de chaine hifi n'est allumée.
C'est la panne, la coupure de courant.
Une douche chaude plus tard (merci le chauffe-eau à gaz et au diable les cumulus electriques) je sor de chez moi pour aller faire un tour à Hourtin-Plage.
Une mer déchainée, du sable remplaçant le bitume des rues, un vent vous envoyant 4kg de sable dans chaque oeil, et des dégats.
Des baches arrachées, des vitres cassées, toute une fascade de restaurant ravagée laissant un trou béhant.
Plus tard j'apprend que météo-france enregistra des vents de plus de 160km/h. Comme si Eole s'ennuyait d'abbattre ses foudres de l'autre côté de l'Atlantique et qu'il voulait changer un peu.
Après un week-end passé à allumer des lumières qui restaient éteintes et à appuyer sur ce fichu bouton ON de tout appreil présent dans chaque pièce où j'entrais (et oui, les automatismes technologiques ne s'en vont pas comme ça) j'ai eu l'excelente surprise de voir ma maison allumée en rentrant du boulot ce soir.
Photo illustrant l'article très prochainement, et un conseil aux Ecéens expétriés: envoyez quelqu'un checker si votre apparte est toujours là, Bordeaux à bien ramassé aussi d'après ce que j'ai entendu.
See you soon Space-Cowboys
